Archives de la catéorie nostalgie

Pour un karaoké en Allemand ! #programme

Au cours du précédent techno-brunch (4 mars 2012, la 3ème ou la 4ème édition)1, je ne sais plus comment on s’est retrouvés à plusieurs à chanter (chanter est un grand mot, en effet) en Allemand. Je ne dénoncerai pas ici les noms, mais je les invite à se faire connaitre en commentaires. On s’est dit qu’il y aurait un vrai concept à développer, que ce serait pas plus ridicule que les karaokés asiatiques, mais carrément plus utiles pour tous ceux qui pleurent leur Allemand perdu depuis la fin du lycéen faute de pratiquer. En Allemagne (enfin, à Berlin), tout le monde parle trop bien Anglais. Les Allemands croisés en France parlent trop bien Français. Le cinéma allemand est tout à fait excellent mais ne sort pas si souvent que ça dans les salles. Tout ça au plus grand désespoir de notre pratique.

Ne pleurez plus, nous avons donc une solution pour vous. En plus de la pratique de cette chère langue allemande, les fous rires et le travail des muscles abdominaux sont garantis.

Outils : Youtube. Googler le nom de la chanson et « lyrics ». Et aussi TuneWiki qui permet de synchroniser collaborativement les paroles sur les chansons dans Spotify.

Voici les titres que nous avons chantés. Enjoy, et merci de rajouter vos titres préférés !

L’incontournable tube (politique et poétique) de Nena en 1983, 99 Luftballons

Le très émouvant et politique et poétique également Sag mir, wo die Blumen sind par Marlene Dietrich composée par Pete Seeger et traduite en allemand par Max Colpet (écoutez aussi les versions en Français et en Anglais par la même Marlene Dietrich) :

Ce moment d’hilarité a été aussi pour moi l’occasion de découvrir Rammstein, mais j’ai déjà oublié quelle chanson on tenté..[à mettre à jour asap].

À court d’idées, on est allés chercher l’inspiration du côté de la New Wave Allemande, ce qui nous a permis de découvrir Andreas Dorau et on Fred vom Jupiter :

Je réalise aujourd’hui, en écoutant Fip (ma plus grande source d’inspiration et de découvertes musicales), qu’on avait oublié mon adoré Mack the Knife dans sa version originale en Allemand chanté par Bertoldt Brecht himself (j’écoute beaucoup plus souvent les différents enregistrements de Ella Fitzgerald) :

Je réalise du coup qu’on devrait donc aussi aller voir vers Lotte Lenya (album Lotte Lenya Sings Berlin Theatre Songs of Kurt Weill, 1955) et regarder du côté de Ute Lemper. Bref, encore tout un domaine à défricher et plein de riches soirées in Aussicht 😉

Notes
  1. les techno-brunchs n’ont pas encore leur site web, mais ça va arriver []
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